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paroles pour un dimanche 2012 n°7 |
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6° DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE "Psaume 101" R/ N'oublie pas, Seigneur, le cri des malheureux
 Seigneur, entends ma prière : que mon cri parvienne jusqu'à toi ! Ne me cache pas ton visage le jour où je suis en détresse !
Mes jours s'en vont en fumée, mes os comme un brasier sont en feu ; mon cœur se dessèche comme l'herbe fauchée, j'oublie de manger mon pain.
À force de crier ma plainte, ma peau colle à mes os. Mais toi, Seigneur, tu es là pour toujours ; d'âge en âge on fera mémoire de toi.
Des hauteurs du sanctuaire, le Seigneur s'est penché ; du ciel, il regarde la terre pour entendre la plainte des captifs et libérer ceux qui devaient mourir.
Comment se psaume est-il en résonnance avec la Parole de ce dimanche, et avec notre propre vie ?...
Le psaume tout entier répète deux choses avec autant de force : un appel au secours, et la certitude que cet appel est entendu. Celui qui s’exprime dans ce psaume est donc en pleine détresse, à un moment où Jérusalem est détruite et l’on demande au Seigneur de la relever. Or, depuis la Révélation du buisson ardent, ce peuple sait que Dieu entend nos prières : il est silencieux, peut-être, mais il n’est pas sourd. Et dans les moments les plus difficiles, le rôle des prophètes est de raviver l’espérance. On supplie.
Le plus beau peut-être c’est que l’on se réjouit d’avance que le salut accordé au peuple élu soit une occasion de faire découvrir aux autres la grandeur de Dieu : "Les nations craindront le nom du Seigneur... quand le Seigneur rebâtira Sion... On publiera le nom du Seigneur dans Sion et sa louange dans Jérusalem, quand se réuniront peuples et royaumes pour servir le Seigneur." M.N. Thabut |